Cerazette, Optimizette, Antigone, Elfasette... Ces pilules contraceptives à base de désogestrel peuvent mener, bien que le risque reste rare mais documenté, à une tumeur naissant dans les méninges. Environ 1,6 million de femmes utilisant ces pilules ont été alertées par l'Agence nationale de sécurité du médicament.
France
CONTRACEPTION : L’AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ DU MÉDICAMENT ALERTE 1,6 MILLION DE FEMMES QUE LEUR PILULE À BASE DE DÉSOGESTREL EST À RISQUE
10 septembre 2026
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