La romancière Véronique Ovaldé parle de sa mère, femme douce et effacée, dans « Vivre sans bonheur et n’en point dépérir », un récit original et réussi qui vire au roman lorsqu’elle invente d’autres destins pour son héroïne.
France
DANS « VIVRE SANS BONHEUR ET N’EN POINT DÉPÉRIR », VÉRONIQUE OVALDÉ DRESSE LE PORTRAIT D’UNE MÈRE SACRIFIÉE
23 août 2026
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