Sur Snapchat, Telegram ou encore WhatsApp, les organisations criminelles recrutent de très jeunes exécutants, pour mener des enlèvements et des extorsions auprès de détenteurs de cryptomonnaies. La colonelle Christelle Tarrolle, qui dirige l’Unité nationale d’investigations (UNI) de la gendarmerie, décrit une criminalité très organisée, qui embauche désormais à l’échelle nationale, en puisant notamment dans les réseaux liés aux stupéfiants.
France
ENTRETIEN. RÉSEAUX SOCIAUX, ARGENT FACILE… LES JEUNES SONT LA « MAIN-D’ŒUVRE INÉPUISABLE » DES AFFAIRES DE CRYPTORAPTS
02 octobre 2026
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