Rachida Dati comparaît ce mercredi devant le tribunal judiciaire de Paris pour "corruption passive" et "trafic d'influence passif" dans l'affaire Renault-Nissan. L'ancienne ministre est soupçonnée d'avoir perçu 900.000 euros du constructeur automobile entre 2010 et 2012 pour effectuer un discret lobbying au Parlement européen.
France
LE PROCÈS DE RACHIDA DATI DANS L’AFFAIRE RENAULT-NISSAN S’OUVRE À PARIS CE MERCREDI
16 septembre 2026
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