Craignant un lien entre son geste et les vomissements du nourrisson, la trentenaire avait prévenu SOS médecins, le lendemain. Hospitalisé vingt jours, l’enfant avait ensuite été placé en famille d’accueil pendant plus d’un an. Elle ne garde aucune séquelle aujourd’hui. À son procès, mercredi 26 août, sa mère a fait part de son immense culpabilité.
France
PLUS DE CINQ APRÈS AVOIR SECOUÉ SA FILLE DE DEUX MOIS, UNE NANTAISE CONDAMNÉE À QUATRE MOIS DE PRISON AVEC SURSIS
31 août 2026
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