Le ministre de l’Intérieur était le premier auditionné de la commission d’enquête sur les violences du 17 octobre. Si le ministre de l’Intérieur reconnaît son « échec », il impute la majorité des débordements à une « mouvance d’ultragauche et d’extrême gauche » et aux casseurs. Il y aura un « avant et un après » 17 octobre et la « doctrine » du maintien de l’ordre devra être revue, assure Laurent Nuñez.
France
VIOLENCES DU 17 OCTOBRE : CE QU’IL FAUT RETENIR DE L’AUDITION DE LAURENT NUÑEZ DEVANT LA COMMISSION D’ENQUÊTE
03 novembre 2026
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