Chute de l’activité touristique et immobilière, licenciements, délocalisation ou report de rendez-vous sportifs planétaires : les pays du Golfe, Arabie saoudite et Émirats arabes unis en tête, paient un lourd tribut économique à la guerre en Iran. Un retour à la normale reste tributaire de la durée du bras de fer entre Washington et Téhéran, s’inquiètent les journalistes Omar Abdel-Baqui et Summer Saïd dans cet article du “Wall Street Journal”.
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DANS LE GOLFE, “CETTE ANNÉE EST BONNE À METTRE À LA POUBELLE”
05 octobre 2026
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