Peur, colère et sentiment d’abandon gagnent l’enclave espagnole, où des milliers de migrants vivent toujours dans les rues depuis la brèche ouverte à la frontière marocaine fin juillet. Désormais, les habitants de Ceuta redoutent une fracture durable entre les communautés chrétienne et musulmane, explique “La Vanguardia”.
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“PLUS RIEN N’EST COMME AVANT” : À CEUTA, LA CRISE MIGRATOIRE MENACE LE VIVRE-ENSEMBLE
12 septembre 2026
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