Le lundi 7 septembre à la cour d’assises de Paris s’est ouvert le procès des meurtriers présumés du rugbyman argentin, tué en 2022. La presse de Buenos Aires observe des accusés renvoyant une “image presque anodine” qui contraste avec la gravité des faits qui leur sont reprochés et leur appartenance au GUD, mouvement d’extrême droite radicale qui a constitué un “espace de socialisation” et favorable à la violence.
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PROCÈS DU MEURTRE DE FEDERICO ARAMBURÚ : LA PRESSE ARGENTINE POINTE DU DOIGT LA “RADICALISATION” DES ACCUSÉS
10 septembre 2026
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