La cour d’appel de Paris a validé, le 14 octobre 2026, le licenciement pour faute grave d’un vendeur d’optique accusé de vol, confondu par la vidéosurveillance de son magasin. Le salarié contestait la légalité de ces images, retenues comme preuve.
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FILMÉ PAR LES CAMÉRAS DE SON MAGASIN, CE VENDEUR LICENCIÉ POUR VOL A PERDU EN JUSTICE, TRAHI PAR LES IMAGES
26 octobre 2026
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